La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
De quelle ville a surgi cette histoire, de quel pays ? D'ailleurs, cela a-t-il une quelconque importance ?Généalogie d'une banalité, quand tout remonte d'un trou que des habitants s'acharnent à creuser. Mine des terres rares à la porte de chaque habitation, mine à ciel ouvert pour d'hypothétiques matériaux abondant dans le pays, mais pas dans ce quartier, pas dans ce bidonville, pas pour ces gens, pas pour Belladone, pas pour Kafka, pas pour le petit Pako ou le docto, pas pour le Cheminot ou bien d'autres personnages pour qui la banalité est à inventer, mais est-ce bien normal, bien banal de creuser un trou devant sa porte pour accéder à la modernité et participer à l'exploitation minière de la planète ? OEuvre insensée ? Mais qui sait, si chacun creuse réellement au seuil de sa porte ?De quel récit tient ce texte ? De quel genre ? Quand le narrateur semble livrer tout récit à la police, ou plutôt à une sorte de service secret à la gloire d'un tyran invisible. Les dépositions des témoins (des suspects ? des accusés ?), comme autant de chapitres, se succèdent pour narrer ce grand travail, creuser devant sa porte : Belladone, trop fille pour être femme encore, mais prostituée déjà, maudite par l'entourage, Docto qui a fait quelques études, qui surnage pour ne pas sombrer, le Cheminot qui en a vu de toutes les couleurs, mémoire des rails qui ne servent plus à rien dans un pays qui ne jure plus que par les Chinois, internet et la mondialisation. Les récits se succèdent, essayant de dresser la généalogie de l'horreur devenue banale, quotidienne, journalière.